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Voyage en Lybie
Article N°4, 1er juin 2006

Par Diane Saurat, Guide-conférencière
Photographies de Diane Saurat


 

 

Au commencement, il y a un mythe, comme toujours en ces terres balayées par les flux mythologiques. Notre Libye était une belle nymphe, fille d'Epaphos, petite-fille de Io et de Zeus. Unie à Poséïdon, elle lui donna deux solides garçons, Agénor et Bélos. Bélos s'illustrera en Egypte et Agénor devint le héro de la Phénicie. L'Histoire pouvait prendre le relais...
Le désert libyen est souvent plus évoqué que la frange côtière. Il est vrai que les sites sahariens sont de toutes beautés et qu'ils protègent nombres de témoignages des populations nomades, qui y laissèrent leur marque dans la pierre. De plus, le sud libyen, le Fezzan, ayant été sous autorité française après la bataille de Bir Hakeim, il nous semble peut-être plus familier.
Aujourd'hui, lorsqu'on parle de la Libye, la première image qui vient à l'esprit est celle d'un homme, le Colonel Khadafi. Depuis 1969 et son coup d'état, il est devenu l'icône de ce territoire, grand comme trois fois la France. En 1977 eut lieu la proclamation de la Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste. La Libye devient " L'Etat des Masses ". Le Colonel se sert des ressources pétrolières de son pays pour le développer et soutenir le combat de différentes populations arabes. L'appui qu'il apportera à certaines organisations terroristes et l'implication libyenne dans l'attentat de Lockerbie mettront le pays à l'index et le soumettront à un embargo décrété par les Nations Unies. Ce n'est pourtant pas ce qui freinera le Colonel Khadafi dans son projet pharaonique de Grande Rivière Artificielle : puiser l'eau des nappes phréatiques sahariennes pour alimenter les cultures côtières. Ainsi cet homme fait tout pour mener son pays vers l'avant.

Cependant la Libye n'est pas que cela. Elle possède un passé, oh combien glorieux. Un passé aux vestiges surprenants, touchants, passionnants. Un passé bien antérieur à la conquête arabe du VIIème siècle et trop longtemps oublié. Issues des populations berbères, des tribus libyennes se répandirent le long des côtes méditerranéennes aux alentours de 1200 avant notre ère.
L'une d'entre elles, les Lebou, s'installa dans le delta du Nil. C'est un membre de cette tribu, Shishonk, qui devint pharaon d'Egypte en 950 av. J-C. Sa dynastie perdurera pendant deux siècles.
Le territoire libyen est alors régulièrement visité par les Phéniciens et les Grecs. C'est eux qui fonderont Cyrène, Ptolémaïs, Oea, Leptis et Sabratha. La deuxième guerre punique libérera ces cités qui deviendront indépendantes avant d'être soumises à Rome en 27 av. J-C. Ce sont ces sites que je vous propose de parcourir.
Depuis la levée complète de l'embargo, en 2003, la Libye s'ouvre petit à petit, dévoilant ses charmes. Ces lieux ont tout d'une Princesse au Bois Dormant : ils s'éveillent doucement, encore tout étonnés de susciter à nouveau l'intérêt, donnant le sentiment au promeneur d'être le premier, depuis des lustres, à visiter leur pénates.


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La VIII Legio
Article N°5, 1er juin 2006

Par Yves Walerich, Professeur d'histoire



 

 


L
a VIIIe Legio c'est la légion d'Argentorate (Strasbourg) par excellence. Elle a séjourné dans ce camp de la fin du Ier siècle ap J.-C jusqu'au début du Ver siècle. Cette stabilité nous permet de mieux comprendre le rôle de l'armée dans la vie d'une province en suivant la vie des légionnaires au fil de leurs activités.


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Les Saliens
Article N°6, 1er juin 2006

Par Cédric Chadburn, Professeur d'histoire





 
 

Les prêtres à Rome formaient des collèges dont les plus importants étaient les quatre collèges majeurs : le collège pontifical, le collège augural, le collège (quin)décemviral et celui des septemvirs des banquets sacrés. A côté de ces collèges existaient, suivant les époques, des sodalités ou collèges mineurs (les Saliens, les Luperques, les Frères arvales….). Elles étaient spécialisées dans des rites archaïques de caractères plus ou moins magiques. Les Luperques dansaient le 15 février autour du Palatin en l'honneur de Faunus. Les 12 Frères Arvales célébraient leurs cérémonies agraires en l'honneur de Dea Dia. Les Saliens dansaient en promenant des boucliers de Mars. Comment était organisé le collège des Saliens ? De quelles manières se déroulaient les cérémonies religieuses ? Comment étaient-ils vêtus les prêtres ?


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Les villes de Germanie supérieur au IIIe siècle

Mémoire de Maîtrise d’Yves Wallerich
Sous la direction de Jean Yves MARC

Juin 1998








La ville, « signe le plus visible de la romanité, …, cadre et instrument de la romanisation des provinces occidentales au Haut-Empire » est un cadre idéal pour suivre l’évolution de l’intégration d’une province dans l’Empire. Mais si la ville s’effondre ou change profondément de nature, elle peut aussi devenir le révélateur ou même la cause d’une transformation des structures de l’Empire dans son ensemble.

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   La convertion des lombards au catholicisme

   Mémoire de DEA de Jonathan TOLAGEN
   Sous la direction de Michel ROUCHE

   Juin 2003





Peu d’informations sont parvenues aux historiens qui leur permettent de décrire l’arrivée des Lombards en Italie. A partir de 580, avec les papes Pélage II (579-590) et Grégoire le Grand (590-604), on trouve des commentaires détaillés de caractère religieux, sources importantes en ce qui concerne la conversion des Lombards. Les archives byzantines ignorent pratiquement les vicissitudes de l’Italie. La plus ancienne source lombarde, l’Origo gentis Langobardorum, qui constitue le prologue di Code de Rotari de 645, fournit seulement un résumé de trois lignes sur la première conquête. Seul Paul Diacre dans son œuvre, l’Histoire des Lombards, nous donne un récit cohérent de leur arrivée en Italie du Nord en 568. Même si son récit date du VIIIè siècle, il nous donne des précisions sur ce peuple venu des rives de l’Elbe : « Alboin, invité par Narses, amena lui-même les Lombards en Italie, le roi des Lombards Alboin fit un mouvement à partir de la Pannonie, à Pâques, au mois d’avril à l’indiction première. A la deuxième ils commencèrent à se livrer au pillage en Italie. Tandis qu’à la troisième indiction il s’est rendu maître de l’Italie. ».




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